CRVSTVLA
ut pueris olim dant crustula blandi
doctores, elementa velint ut discere prima ?
Hor. Serm. I, 1, 25.
Cher latiniste, débutant ou maître, salut.
Tu trouveras ici une collection d'exercices d'apprentissage de la langue latine. Un lien au bas de cette page te permettra de les télécharger sur tout serveur web équipé du langage PHP. Reviens souvent : de nouveaux crustula sont régulièrement ajoutés, et il n'est pas rare que les autres soient modifiés.
Tu peux chercher :
La langue française est proche de la langue latine
parce qu'elle lui a emprunté la plus grande partie de son dictionnaire. Pourtant
elle est très difficile à apprendre. Pourquoi ?
Parce que ce n'est pas l'ordre des mots qui permet de comprendre, mais
la fin des mots. Le crustulum QVIS QVEM AMAT ? te
propose de petites phrases qui t'initient à ce principe. Évite de répondre automatiquement,
et regarde bien la fin des noms.
Le crustulum NOMINATIF ET ACCUSATIF
lui ressemble, mais te permet de comprendre deux cas importants : le nominatif et l'accusatif.
Un nom sujet se met au nominatif, et un nom COD se met à l'accusatif.
Un peu plus difficile : tu dois écrire la traduction, soit du latin au français, soit
du français au latin : SOV bis
Le crustulum AMO, PRÉSENT DE L'INDICATIF te montre comment conjuguer
le verbe amo à toutes les personnes du présent.
La conjugaisons de sum, être,
est abordée dans SVM, PRÉSENT DE L'INDICATIF.
Un nom au génitif a de fortes chances d'être complément du nom. Pour t'entrainer à la lecture
du génitif, tu peux pratiquer CVIVS ? et
QVIS QVID EST CVIVS ?
Le datif est le cas de la personne ou de la chose à qui on destine ce qui est fait.
le crustulum QVIS CVI QVEM COMMENDAT ? est une initiation au datif, et
DATIVVS CASVS en est une application plus complète.
Le crustulum pour l'ablatif est un peu difficile. N'insiste pas si tu ne parviens
pas au cinquième niveau.
Deux crustula te permettront d'être parfaitement à l'aise dans le système des cas et de
leurs valeurs : d'abord Initiation aux cas : les valeurs puis
Quem casum ?
Maintenant que tu connais les cas et leurs valeurs, il faut apprendre les déclinaisons :
D'abord, Les deux premières déclinaisons nominatif, accusatif et génitif singuliers.
Puis les mêmes cas, en ajoutant le pluriel.
Il faut ensuite apprendre
un petit vocabulaire des deux premières déclinaisons.
Tu auras alors accès à une plus grande variété de phrases :
Sujet, objet, verbe (+ modèles en -er).
Voici un aperçu du même principe, avec la troisième déclinaison :
sujet, objet, verbe (+ 3e déclinaison)
Dans
sujet, objet, verbe (+ conjugaison),
tu devras savoir conjuguer le présent de plusieurs verbes ;
et dans
sujet, objet, verbe, génitif, imparfait,
il y aura des génitifs et des imparfaits.
Il est temps, maintenant, d'apprendre tous les cas grâce à des phrases d'exemple :
Première déclinaison et valeur des cas
et Deuxième déclinaison et valeur des cas
Gladius et Dux
sont une rapide révision de cette notion.
Mais tu n'as encore vu que deux déclinaisons. Il y en a cinq ! Tu dois d'abord
apprendre à reconnaître facilement les
modèles de déclinaison.
Ensuite, il faut apprendre progressivement toutes les déclinaisons. C'est assez
long, et il faudra pratiquer longtemps un
entraînement progressif à la déclinaison.
L'étude du verbe se fait suivant le même principe :
Tu dois apprendre à reconnaître facilement les
modèles de conjugaison.
Il faut alors conjuguer. Il est possible d'apprendre à la fois actif et passif au présent :
Veho, uehor. La conjugaison d'un verbe s'appuie en latin sur
trois radicaux : celui du présent (ou de l'infectum), du parfait (ou du perfectu), et
du supin : les trois radicaux des verbes.
Tu dois aussi apprendre à lire correctement ce que dit le dictionnaire lorsqu'il
donne un verbe : les temps primitifs.
Commence par le présent.
Le parfait utilise le radical du perfectum et des désinences particulières.
Le parfait de sum en est un exemple. Applique ce principe
pour travailer les présent et parfait de amo.
Tu es alors équipé pour apprendre tout l'indicatif actif l'exercice
est progressif : il faut réussir le présent pour aborder le futur, le futur pour l'imparfait, etc.